Pyrgus serratulae (Rambur, 1839)

Pyrgus serratulae (Rambur, 1839)


territoire maillé

territoire maillé

territoire maillé
TR Espèce très rare (basé sur maillage 5 km)

Nom français :

Hespérie de l'Alchémille

Lien(s) :

lepinet Artemisiae
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lepinet Natureocentre

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Les Hespéries du genre Pyrgus sont difficiles à discriminer les unes des autres et l’Hespérie de l’Alchémille ne fait pas exception. L’enjeu est réel puisque, malgré leurs similarités, ces espèces sont bien distinctes et l’identification spécifique d’une population permet d’ajuster les mesures de conservation d’une station en fonction des exigences écologiques propres à chaque espèce.

Statuts
  • znieff
  • Plan régional d'action
  • Europe LC
  • France LC
  • Region CR
Espèce similaire
Phénologie (période d'activité)
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Carte de répartition
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Répartition communale - Pyrgus serratulae dans l'Indre-et-Loire Données saisies au 12/03/2026


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Choix de la carte


Légende


Observation en 2026
Dernière observation après 2010
Dernière observation entre 2000 et 2010
Dernière observation entre 1980 et 2000
Dernière observation entre 1950 et 1980
Dernière observation avant 1950

Carte Artemisiae


Cartographie - Pyrgus serratulae (uniquement pour les observations à diffusion précise)


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Statuts - Pyrgus serratulae


Pyrgus serratulae - Nombre d'observations par décade Données saisies au 12/03/2026 (Observé vivant)


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Liste des observateurs

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Informations diverses


Etat biologique

Type de contact

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Prospection

Photos de Pyrgus serratulae


Plante(s) liée(s)


Habitats


Répartition

Il s’agit d’un papillon méditerranéo-asiatique, représenté en France par deux sous-espèces (Pyrgus serratulae serratulae et P. serratulae major). A l’instar de l’Hespérie du Faux-Buis, l’Hespérie de l’Alchémille occupe principalement les étages collinéen et montagnard, même si on la trouvera également dans les Landes de Gascogne ou le Grand-Est. Sa présence est plus clairsemée en plaine, d’autant plus que l’espèce régresse dans l’ouest du pays.

Rarissime en Centre-Val-de-Loire, où elle était mentionnée dans tous les départements (à l’exception du Loir-et-Cher), l’Hespérie de l’Alchémille a disparu du Loiret et de l’Eure-et-Loir. Elle subsiste au sud de la Loire, dans les départements de l’Indre-et-Loire, de l’Indre et du Cher. Sa présence en certains départements aux alentours de la région (Essonne, Seine-et-Marne, Yonne, Maine-et-Loire) laisse planer l’éventualité de redécouvertes sur les limites de la région Centre-Val-de-Loire. On note en Indre-et-Loire de récentes observations, vers Bléré en Champeigne ainsi qu’en Gâtine de Loches. Dans le cadre de ses habitats favorables, la carrière abandonnée de Saint-Epain ou les pelouses de Truyes par exemple correspondraient à ses exigences écologiques.

La recherche de l’espèce peut s’orienter vers ces territoires en prenant en compte les similarités morphologiques et les tolérances écologiques avec l’Hespérie des Potentilles (P. armoricanus) et à l’Hespérie du Faux-Buis (P. alveus) plus particulièrement.

Biologie - écologie

Dans notre région, l’Hespérie de l’Alchémille habite les sites à végétation rase et substrat calcaire ou sableux à nu. Ces milieux correspondent à des habitats naturels ou semi-naturels tels que pelouses et prairies sèches, maigres et buissonnantes favorisées par le pâturage ovin extensif ou des habitats de substitution comme les carrières ou les bords de chemin.

Le papillon est univoltin, visible de mai à août. Par rapport aux autres hespéries, les imagos sont peu actifs, bien qu’ils soient très floricoles (Lamiacées, Astéracées, Scabieuses, Renoncules, Fabacées).

Le cycle de croissance est en tout point semblable aux espèces proches. Les œufs sont pondus isolément sur les feuilles de la plante-hôte. A chaque étape de sa croissance, la chenille confectionne une loge de feuilles et de fils de soie. Un dernier abri à la base de la plante nourricière accueille à son tour la chrysalide entourée de son cocon de soie.

Bibliographie


Taxonomie - Pyrgus serratulae [53242]


Espèces associées