Donnée considérée comme probable
Source de la donnée : Terrain
Type de donnée : Privée
Date de saisie : 12/06/2024
Naturalité : Sauvage
- Imago (Espèce présente)
Etat biologique : Observé vivant
Contact : Vu
Prospection : A vue
Statut biologique : Inconnu
Comportement : Non renseigné
Déterminateur : Amaury DENEUX
UUID SINP : b0f0b20a-8946-4b08-ab1a-ff8022ff4803
Et pourquoi pas Aelia rostrata, bien connue du secteur ?
Car elle avait des point noirs au niveaux des pattes face ventrale.
Pour voir les points noirs il faut collecter le spécimen, par exemple au fauchage, et le retourner pour distinguer la face ventrale. Tous ces éléments sont à renseigner sur les fiches car le critère n'est pas visible simplement "à vue". Idem si on a utilisé un loupe de terrain, ou si le spécimen a été déterminé sous binoculaire. Surtout si on ne fait pas l'effort de joindre une photo, comme il est d'usage sur le site.
Sinon les autres espèces d'Aelia ont aussi des points noirs sur les pattes, ce qui compte c'est le nombre... y en avait-il deux ? un seul ? six ?
Il y en avais 2 et je n'avais pas de filet fauchoir ce jour là, je l'ai vu et retourner. Donc ma donnée est bien saisi ici (pas de méthode de prospection retourner) pour d'autre des méta donnée sur le type de collecte quand j'ai plusieurs matériel je ne vais pas noté espèces par espèces sachant que je peux les avoir de plusieurs façons différente et surtout quand je fais plus de 400 données en une journée, idem pour les photos. Quand ce sera une autre je joindrais une photo.
Donc vue sur fleur (marguerite ou bouton d'or), capturer, retourner et relâcher après avoir compté le nombre de point au nombre de 2. Dans une prairie (sur une zone non ombragé) ce refermant à la lisière d'un boisement. Au alentour de 12h, vent absent/nul, couverture nuageuse entre 0 et 25 % température environ 26°.
Il ne fallait pas mal le prendre... Ce que j'ai voulu dire, c'est que les fiches ont été conçues pour ce genre d'informations. Après, si on ne fait aucun effort car on considère être "au dessus de tout ça", il ne faut s'étonner si ses données ne sont pas validées... Faire 400 données par jour n'a rien d'exceptionnel, j'en produis souvent plus et cela ne m'empêche pas d'être le plus précis possible dans les métadonnées associées. Cela prends du temps bien sûr, mais c'est un choix. Aucune donnée n'est indispensable et personne n'est obligé de saisir ses observations... mais si on décide de le faire, il faut bien le faire.
Si c'est pas validé c'est pas grave, je sais ce que j'ai vue, je partage ma donnée. Quand on voit plusieurs fois la même espèce sur plusieurs sites avec plusieurs méthodes, je vais pas tout prendre en note. Là encore c'est un point de vu et le mien. Tout comme je ne vais pas prendre des photos pour chaque espèce, je ne note pas les interactions qui sont des métadonnées et pas des données en soit. Qui plus est toute les méta données que j'ai mise au dessus sont exactes, je ne vais pas repréciser à chaque fois et personne ne détaille autant sur Obs, j'ai jamais vu une donnée comme ça même les tiennes. Quand est ce qu'on met la limite a ces métadonnée, qui sont certes importantes. Mais seulement pour des analyses poussées et non de la cartographie d'espèces, chacun ces enjeux.
Le problème est que tes données ne sont pas validables : pas de photo, aucune information... et quand on creuse un peu ou qu'une photo est jointe - ô miracle -, on découvre des erreurs parfois grossières. Ce n'est pas la quantité mais la qualité des données qui compte, car la démarche naturaliste doit répondre à la même rigueur que toutes les disciplines scientifiques. Le rôle du validateur est de signaler les erreurs et de ne valider que les données certaines, pas d'imaginer si l'observateur a pu se tromper ou non.