Donnée considérée certaine, très probable
Source de la donnée : Terrain
Type de donnée : Privée
Date de saisie : 20/09/2023
Souvigny-de-Touraine (37)
Naturalité : Sauvage
- Indéterminé ( entre 101 et 1000 )
Etat biologique : Observé vivant
Contact : Vu
Prospection : A vue
Statut biologique : Non renseigné
Comportement : Non renseigné
Déterminateur : Laurent MAHÉ
Plante-hôte et/ou nourricière :
- Indéterminé 100 sur Alnus glutinosa Aulne glutineux
Remarque : Galles
UUID SINP : c0985bc4-b5ad-444f-86d1-969ddca9129c
Bonjour, les galles des aulnes sont nombreuses et non identifiables sur photo.
Bonjour, Je suis très surpris car celle-ci est très caractéristique avec les galles réparties le long de la nervure centrale, à chaque intersection des nervures secondaires. Il n'y a à ma connaissance pas d'autre espèce à faire ça...
D'où provient ce critère ? Est-on certain qu'aucune autre espèce ne produit de galles le long de la nervure ? E. inangulis figure dans l'ouvrage de Zubrik et al. (2013), mais celui-ci ne propose pas de clé exhaustive et n'indique pas si plusieurs espèces peuvent ressembler à cela. Et quand on voit le nombre d'espèces d'Eriophyes... (en admettant que ce n'est pas un autre genre...)
Personnellement, je travaille avec les livres de Patrick Dauphin et lui n'indique pas d'autres possibilités d'espèces avec ce genre de galles, voilà pourquoi je l'ai directement rentré sur obs37.
Si l'ouvrage de Dauphin - que je n'ai pas - propose une clé dichotomique de détermination, exhaustive, et que la position des galles le long de la nervure apparaît clairement comme un critère discriminant, alors on devrait pouvoir valider. Sinon, le fait de ne pas indiquer d'autre possibilité ne signifie pas forcément qu'il n'y en a pas, tout dépend comment sont présentées les choses (une description peut coller parfaitement mais être commune à plusieurs espèces).
"Les galles de France" de Patrick Dauphin ne fonctionne pas véritablement avec des clés dichotomiques, mais ça y ressemble un peu : les galles sont toutes classées selon la plante hôte, puis par le type de galle (de feuille, de tige, de bourgeon, de fleur...). Pour finir, pour chaque type, il peut y avoir séparation de 2 ensembles par une caractéristique commune. Enfin, il ne reste que quelques "espèces" qui sont illustrées et décrites. Dans son ouvrage de vulgarisation le " guides des galles de France" seules les galles les plus connues sont photographiées et décrites, et les risques de confusions précisés. C'est le cas pour E. inangulis. Le premier ouvrage, exhaustif, date de 1997 et est désormais épuisé. Il parait qu'il ne sera pas réédité
Merci pour ces précisions.