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Évolution des effectifs et origines des grands goélands (Goéland brun Larus fuscus, G. argenté L. argentatus, G. leucophée L. michahellis, G. marin L. marinus et G. pontique L. cachinnans), hivernant en Maine-et-Loire, depuis le début des années 2000

Auteurs : Beaudoin (Jean-Claude) et Fossé (Alain)


Année de publication : 2015
Publication : Crex, bulletin du Groupe angevin d’études ornithologiques
Volume : 13
Pagination : 27-39


Résumé :

À la faveur de l’ouverture de plusieurs centres d’enfouissement techniques départementaux dans les années 1990, le nombre des Laridés hivernant en Maine-et-Loire s’est considérablement accru. Cet essor a motivé la réalisation de comptages hivernaux afin de suivre son évolution. Ces comptages ont été réalisés en décembre sur les quelques dortoirs qui regroupent les oiseaux (essentiellement lacs de Maine et du Verdon). Nous nous intéressons ici aux grands goélands (principalement Goélands bruns Larus fuscus, argentés L. argentatus et leucophées L. michahellis, mais aussi, plus récemment G. marins L. marinus et pontiques L. cachinnans). Le G. brun représente l’espèce dominante avec des effectifs allant de 4 000 à plus de 12 000 individus. Le G. leucophée a vu ses effectifs lentement décliner d’env. 200 à moins de 100 ces derniers hivers au profit de la population d’Argentés qui dépasse maintenant les 200 individus en dortoirs (alors que des effectifs nettement supérieurs, dépassant couramment le millier, sont présents sur le CET de La Séguinière mais vont dormir hors département…). Les Marins et Pontiques, inconnus du début de la période, sont maintenant réguliers en petit nombre. Grâce au marquage coloré, l’origine des oiseaux est maintenant bien cernée pour les G. bruns, argentés, leucophées et, sans doute, Pontique.